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17/09/2013 : Une histoire de dengue

Bonjour les petits,

La semaine dernière fut assez dengue.

Me levant avec le cocktail de la journée difficile (fatigue, mal à la tête, vertige, nausée), la visite chez le partenaire (à 1h30 de chez moi) fût définitivement pas une bonne idée. Rapidement retourné dans mon lit, cela persiste. Le lendemain, même symptôme. Une seule chose reste à faire : consulter.

La nouvelle tombe. J'ai la dengue. Cela me rend fou d'avoir cette maladie transmise par nos amis les moustiques. Et puis, il n'y a pour se soigner qu'une chose à faire, patienter. C'est le bonus, on m'alite et on me met sous perfusion.

Moustique

Le personnel était au petit soin dans cette grande chambre un peu glauque. Ici, quand on cloué à un lit, on n'a le droit de rien faire: pour éteindre la lumière, on appelle l'infirmière, pour monter son lit, on appelle l'infirmière, pour aller pisser, on appelle l'infirmière... Bref, on bouge et on appelle l'infirmière. C'est le service à l'indienne.

Et les jolis sourires des nurses ne sont pas mes seules visites. Toutes les vingt minutes, de 6h30 à 22h30, entrait un loustique différent à tache unique (prise de sang, vidage de la corbeille noir, serpillère dans la salle de bain, tension, sélection des médicaments,  service du repas, lavage de table, re-tension, vidage de la corbeille rouge, changement de draps...). "Surtout ne frapper pas, cela pourrait ralentir votre efficacité". De quoi, casser un peu la monotonie de ces journées.

Oui parce que je mentirai si je disais que j'avais souffert. La seule qui fût mise à rude épreuve fût ma patience. Sotché à un plumard, une aiguille dans le bras, espérant la visite du toubib libérateur, c'est indéniable, on se fait chier. Au bout de cinq jours, je n'avais qu'une hâte non dissimulée :

"Vous avez à vous reposer cinq jours chez vous, maintenant" m'annonça le docteur signant ma fin de ce séjour

"Ah, non, surement pas, je reprends le travail dès demain, je me sens en pleine forme et j'ai plein de choses à faire."

Conclusion de ce voyage, mon rideau de poil n'est finalement pas une protection suffisante contre ces dangereux insectes. Comme Bachar, je vais devoir me mettre aux bombes et aux armes chimiques.

Portez-vous bien,

PS: Allez dansons sur la Dengue Fever (un petit souvenir du Cambodge) pour fêter mon rétablissement.

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